×

Bienvenue sur particule-divine.com. Ce site utilise des cookies à des fins techniques. Aucune donnée personnelle n'est collectée, rien ne pouvant t'identifier explicitement.

Tu peux à tout moment configurer ton navigateur pour interdire l'écriture de cookies: En savoir plus

Et le covid dans tout ça ?

Arnaud
 Rédigé le 30-07-2021
 Publié le 16-08-2021

1 / 25 :  Avec ce que les gens ont finit par appeler une pandémie, mais qui n’en n’est finalement pas une, il y a quelques spéculations concernant les signes de la fin des temps, voir beaucoup. Mais peu importe de savoir si la fin est proche ou pas, l’important reste, et restera, la foi de l’homme envers Dieu, au nom de Jésus Christ.

2 / 25 :  Alors qu’est ce qui me fait dire qu’il ne s’agit pas d’une véritable pandémie ? Les origines grecques de ce mot qui à l’origine veut dire « qui s’étend à tout le peuple », à toute la population, chose dont on est très loin, fin de parenthèse.

3 / 25 :  Beaucoup de générations ont cru pouvoir identifier la fin des temps, le retour Du Christ, par rapport à des signes qui pouvaient y faire penser, la peste noire, la première guerre mondiale... Même Paul était persuadé de voir Le Seigneur revenir de son temps, du moins c’est ce que peuvent laisser penser la traduction de ses propos dans nos langues. Pourtant, il n’en fût rien, à moins qu’Il ne passe à chaque génération prendre ceux qu’Il veut, et ce jusqu’au jour où Il ne prendra plus personne, après avoir pris le dernier, et laissera les autres dans un cycle perpétuel jusqu’à la fin, jusqu’à la destruction naturelle de la planète, ce qui pourrait être possible et pourrait me faire penser à un songe que j’ai eu il y a quelques années. Cette dernière phrase n’est pas du tout dogmatique, ni quelque chose en quoi je crois en soit, mais il me fallait la dire, car je sais que certains ont eu cette pensée dans le temps et ce que j’ai eu en songe pourrait faire penser à cela.

4 / 25 :  Il est clair que l’on n’a jamais été aussi proche de la fin qu’aujourd’hui, ça c’est sûr et pas difficile à comprendre. Cependant, toute blague mise à part, il y a effectivement des signes annoncés par Jésus Christ qui peuvent laisser penser que l’on se rapproche de la fin, de par la dégradation de la planète, de par la corruption des hommes censés être de valeurs, par la perte d’espèces animales, de par la multiplication de catastrophes naturelles, qui d’ailleurs, à ma connaissance, se sont plutôt ralenties ces derniers temps, sans parler des famines, guerres et bruits de guerres... Et même si l’on n’a pas de réelles données pour comparer ce qu’était le monde à l’époque de Noé et le monde d’aujourd’hui, il est clair que, depuis après le déluge, le monde d’aujourd’hui est bien plus corrompu et destructeur, notamment par les armes de destruction massive, qu’aux époques précédentes, ce qui ne retire pas le fait qu’il y a toujours eu des époques avec des tyrans près à tout pour apaiser leurs soifs en tous genres.

5 / 25 :  Alors beaucoup spéculent sur le fait de savoir si le vaccin ne serait pas la marque de la bête, tout comme la puce RFID, empêchant d’acheter, de vendre, de vivre en société tout court. Se demander se le COVID n’en ferait pas partie serait plus juste, car ce ne sera pas qu’une chose en soit, mais un rassemblement de diverses choses qui feront que l’homme qui n’est pas destiné à se tourner vers Dieu se tournera vers le diable, en adhérant à l’une ou à plusieurs de ces choses. Le gens ne se diront pas « c’est ça, n’y touche pas », ce ne sera pas de nature à attirer l’œil, on ne se dira pas « assurément, cette chose est la marque de la bête », bien que l’homme spirituel en percevra tous les sens, car c’est spirituellement qu’on en jugera. Ce n’est pas quelque chose d’identifiable comme tel en soit. Pour certains, ce sera une chose d’ordre moral, pour d’autres, d’ordre social, pour d’autres, d’ordre physique, chacune apportant un désordre puis une mort spirituelle, le but étant de déstabiliser et de perdre ceux qui ont décidé de placer leur confiance en Le Seigneur, ceux qui ne croient pas en Jésus Christ n’étant pas une menace pour la bête. Les élus et ceux qui persévèrerons jusqu’à la fin, ceux dont le nom est écrit dès le début dans Le Livre de La Vie, Le Livre de L’Agneau, et n’en sera pas retranché, ne pouvant faillir.

6 / 25 :  Pour l’instant, ce ne sont que des prémices, des tests, des essais si l’on peut dire ainsi, mais dont l’homme n’a pas idée qu’il s’agisse de cela. - J’entends par là que, si, par exemple, le virus actuel qui en fait trembler plus d’un a réellement été fait par l’homme, celui qui a été le premier à y penser ne s’est pas dit, tout comme ceux qui l’ont conçu et fabriqué ne se sont pas dit, « ce que l’on met en place fait partie de la marque de la bête » ou « c’est la marque de la bête » - . Ce que je veux dire, c’est que, dans 99,99 % des cas, l’homme qui travaille pour le diable n’en a pas conscience .

7.1 / 25 :  Maintenant, il est clair qu’il n’y a pas besoin d’être arrivé à la fin des temps pour prendre la marque de la bête, je m’explique :
 
Si, alors que le chrétien est censé se reposer exclusivement sur Le Christ, c’est à dire placer sa confiance en Dieu au Nom de Jésus Christ pour qu’Il agisse et le protège par Le Saint Esprit, ce qui indique ne pas craindre, ne pas redouter le mal et n’avoir aucun doute, si au lieu de ça il craint d’être touché par ce virus et de mourir à cause de lui, comme pour tout autre chose du même ordre qui s’applique au monde, c’est qu’il y a un problème dans sa foi, c’est que quelque chose ne tourne pas rond.

7.2 / 25 :  Sa foi, certainement que Dieu lui a donné, ou peut être n’est-elle que la résultante de ses convictions, ce qui est bon en soi, même très bon car Dieu appelle à croire en Lui, ce qui n’est pas donné à tout le monde, pour qu’Il Se révèle (à part pour les cas particuliers où Il Se révèle à l’homme qui ne le cherchait pas), mais si le chrétien commence à avoir des doutes sur son état d’être protégé par Le Seigneur, c’est que quelque chose n’est pas clair dans cette foi. Si la foi vient véritablement de Dieu, si c’est un don de Sa part, si elle n’est pas issue d’une simple croyance basée sur des traditions humaines et qui ne s’explique pas autrement que par La Foi que Dieu donne, elle ne peut faillir et ne peut pas amener le chrétien à craindre ou redouter autre chose que L’Eternel. Mais si il faiblie dans sa foi, s’il doute, peut-être est-ce ce en quoi il croit qui ne va pas, ou plutôt en comment il y croit, si c’est vraiment en Jésus Christ et uniquement en Lui qu’il croit (croire en Jésus Christ signifie ne croire qu’en Le Seul et Unique Dieu, YHWH et en personne d’autre, et placer toute sa confiance en Lui, Lui Qui Est Elohim (Père Fils et Saint Esprit), croire en Le Père au Nom Du Fils, Jésus-Christ, pour qu’Il agisse par Le Saint Esprit, sans réserve et sans réflexion, sans paroles ou pensées de l’ordre de « on ne sait jamais », par « précaution », « au cas où », car ce n’est pas ce que provoque la foi en Dieu au nom de Jésus Christ, du moins celle qu’Il donne et que l’homme conserve).

7.3 / 25 :  Il y a donc un véritable problème si ce n’est pas sur Jésus Christ que le chrétien se repose exclusivement alors que, en tant que tel, c’est ce à quoi il est appelé. Peu importe qu’il soit sûr à 50% ou à 99.99% et que la part de doute qui le fait craindre soit infime, dès lors qu’il craint, il craint, et c’est par cette part infime de crainte qu’il se marque lui moi même. « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus ». La foi de Jésus Christ, c’est celle qui vient de Dieu, pas des hommes.

8 / 25 :  Qu’est ce que cela signifie que de garder la foi de Jésus ? La foi de Jésus, c’est la foi que Le Seigneur a toujours eu et dont Il nous a témoigné lorsqu’Il Est venu sur terre nous donner l’exemple à suivre, la foi en Le Père. Jésus Christ avait une foi inébranlable, inaltérable en Le Père, une foi à toutes épreuves Lui faisant ne jamais rien redouter, ne rien craindre, jusqu’à ne pas craindre Sa mort sur la croix, même s’Il a demandé Au Père de l’en éloigner pendant un instant alors qu’Il en percevait déjà les douleurs. C’est cette foi, que Le Seigneur nous a témoigné et qu’Il nous a transmise, que le disciple doit avoir, avec ce quelque chose en plus et qui est « en Son Nom », en Son nom à Lui, Le Fils : avoir la foi en Dieu, Le Père, au nom du Fils, Jésus Christ, pour qu’Il agisse par Le Saint Esprit.
 
Cette foi bannie toutes craintes, tous doutes, tout ce qui est de l’ordre de la rationalité pour le monde : là où l’homme naturel doute et craint, souvent avec raison, car il sait qu’il n’appartient pas à Dieu, le disciple de Jésus Christ, lui, ne doute pas et ne craint rien, parce qu’il sait qu’il appartient à Dieu, pas parce qu’il en est convaincu mais parce qu’il le sait, et ce qu’il sait vient de Dieu. Pour l’homme naturel, c’est plutôt le fait de ne pas savoir Lui appartenir qui fait qu’il sait qu’il ne Lui appartient pas. Soit tu Lui appartient, et donc tu le sais, soit tu ne Lui appartient pas, et là tu ne sais rien, et ne rien savoir sur le fait de Lui appartenir en revient à savoir le contraire, c’est à dire savoir ne pas Lui appartenir. Et quant à la foi qui vient de la conviction sans que Dieu ne Se Soit encore révélé, c’est une fois qui peut laisser la place au doute, d’où l’importance, dans tous les cas, de la persévérance... « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. »

9.1 / 25 :  Pourrait on dire à quelqu’un qui vient de mourir que les doutes qui l’ont assailli, comparés à sa foi, ne sont rien ? La foi doit justement retirer le doute, bannir l’incertitude, sinon la foi est vaine. Un chrétien m’a un jour dit que douter de soi fait partie de la foi, et je me suis laissé séduire par cette parole, mais en fait non, pas du tout, la foi parfaite ne laisse pas place au doute, c’est le diable qui laisse croire cela. Douter de soi, en se disant par exemple que l’on ne mérite pas un acte de Dieu, c’est quelque part douter de Dieu en Lui même qui dit par Ésaïe: « Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige... ».

9.2 / 25 :  Se reposer sur Dieu au nom de Jésus Christ, voilà tout ce que l’homme doit faire, mais cela doit être un repos total, et pas partiel. Quelque soit la nature du doute qui peut t’assaillir, rejette le sur Le Christ qui le remplacera par Sa force, Sa puissance, et par Son assurance, l’assurance que tu Lui appartiens, qu’Il t’aime et qu’Il te garde, la puissance qu’Il place en l’homme le rend à l’épreuve de tout, même si les persécutions font partie de la vie du disciple de Jésus Christ. Même se dire « je n’y arriverai pas » c’est douter, c’est manquer de foi, c’est oublier que Dieu soutient, le faible comme le fort, et fortifie pendant l’épreuve, car c’est Dieu au nom de Jésus Christ qui agit et permet de faire par Le Saint Esprit.

10.1 / 25 :  Alors comment différencier le fait de le savoir et celui de s’en auto-persuader »? Je ne sais pas, et je ne pourrai pas savoir puisqu’avant qu’Il Se révèle à moi, je ne pouvais reconnaître qu’Il existe, ni même imaginer que cela puisse être, donc ne pouvais avoir foi en Lui, croire en Dieu était pour moi la plus stupide des choses, et après qu’Il Se soit révélé, je n’ai plus jamais pu douter de Son existence, donc ne pouvant m’auto-persuader qu’Il Soit, ou ne soit pas. Par contre, j’ai pu m’auto-persuader que je ne méritais pas qu’Il agisse à nouveau dans ma vie, pour moi, après m’être égaré, quelque chose de vain finalement et qui Le limite, car si tu penses au mérite, c’est quelque part douter, douter de Sa grâce, ce qui n’est pas un appel à faire n’importe quoi.

10.2 / 25 :  Il faut donc totalement s’abandonner en Dieu au nom de Jésus Christ, et ne jamais douter, ce qui indique ne pas craindre, car craindre, ou redouter, c’est douter de Sa toute puissance.

11.1 / 25 :  Dans le temps, de par ses égarements, l’homme s’est à nouveau tourné vers l’homme docteur et vers sa science, bien qu’elle soit bonne et efficace et qu’il est, dans bien des cas, nécessaire de prendre un traitement quand tu n’es pas près à te reposer QUE sur Dieu, ce qui n’est ni un reproche ni un appel à stopper ton traitement, car c’est la foi qu’il faut d’abord guérir.

11.2 / 25 :  Cependant, il y a des gens ont une foi totale, prient et attendent sans que jamais rien n’arrive, ou si peu. Est ce parce que Dieu n’agit pas, ou n’agit plus, est ce parce que c’est trop Lui demander, est ce parce qu’Il prend Son temps, ou, comme on me l’a récemment dit, est ce parce qu’Il a trop de chose à régler, vue toute la misère du monde et qu’Il est débordé (ajoutant: le pauvre...) ? Est ce que cela ne pourrait plutôt pas être parce qu’il y a un manque de conformité entre la vie de foi et ce qui est écrit, à commencer par l’Evangile, qui contient les paroles Du Christ et la confirmation de Qui Il Est et de ce qu’Il a toujours attendu ?

11.3 / 25 :  Le but n’est pas de rejeter la médecine, loin de là, mais de se questionner le jour où plus rien ne va et essayer d’en tirer une instruction, pour ne pas dire les bonnes conclusions. La foi pour guérir est très importante, la foi pour ne pas tomber malade l’est d’avantage, et je pense qu’il est préférable d’avoir la foi de ne pas être malade avant celle d’être guérie, ce qui implique un repos total sur Dieu, et la vie de sainteté qui va avec, c’est à dire une vie d’attachement à Dieu et à Sa Parole, une conformité à l’Evangile, pas à l’homme, sans détour et en toute vérité, sans concession.

11.4 / 25 :  Me concernant, je ne redoute pas la maladie, mais je me sais pécheur, endurcie et même insensé, donc si je devais tomber malade, ce serait mon comportement et ma pensée que j’examinerais, à la lumière de l’Evangile. Seule mon attitude peut me mettre en défaillance devant Dieu, et Le Saint Esprit instruit et convainc, mais l’orgueil, notamment de ne pas reconnaître qu’il y a un écart entre la vie et l’Evangile, peut amener à ne plus pouvoir entendre, et j’ai découvert qu’il peut être facile et tentant que de prendre sa pensée pour celle de Dieu. - Jésus Christ Est venu chasser la maladie, pas la distribuer comme épreuve. -

12.1 / 25 :  Pour en revenir au virus et à la quasi obligation de se faire vacciner.
Il est clair que nous devons respecter les autorités, c’est ce que nous enseigne La Bible, mais les autorités qui viennent de Dieu, celles qui ne sont pas en contradiction avec Lui quand il s’agit de quelque chose demandant une action personnelle pour soit, car si l’autorité t’amène à devoir renier Le Seigneur, ou à faire quelque chose en totale opposition avec Lui, avec Sa Volonté, est ce que tu devrais encore respecter cette autorité ? Je ne le pense pas. Si, par respecter, on entend ne pas manquer de respect, je ne vois pourquoi ne pas le faire, puisqu’elle est censée être là en tant que telle, cette autorité, mais s’il s’agit de lui obéir les yeux fermer et de faire quelque chose de contraire à Dieu, tel que se reposer sur autre chose que Lui et quelque part renier ta foi, voir mettre en danger ta santé, physique, mentale ou spirituelle, voir te donner la mort ou une défaillance dans ton organisme, je dis non, il ne faut pas la respecter dans le sens lui obéir les yeux fermés, et je parle toujours du cas de « l’obligation » de vaccination.

12.2 / 25 :  Ainsi, si respecter l’autorité sous-entend suivre tout ce qu’elle indique et que ce qu’elle indique est contraire à Dieu, cette autorité ne vient pas de Dieu et n’est pas respectable. Si respecter l’autorité ne sous entend pas suivre ce qu’elle indique quand c’est contraire à Dieu et à la foi, respectes, respectes. Et dans la volonté de Dieu il y a l’amour du prochain, donc on ne peut pas prétendre devoir suivre une loi quand il s’agit de faire le mal.

12.3 / 25 :  A moins d’être coupable devant Lui, tel ce fût le cas pour la déportation à Babylone avec Nebucadnetsar, Dieu ne te donnera pas une autorité à suivre qui soit contraire à Sa volonté.

12.4 / 25 :  Pilate et Caïphe étaient tous deux des autorités, Hitler et Staline aussi. Les Chrétiens qui préférèrent servir de kebabs, pour les fauves du cirque, sont un exemple même du fait que l’autorité n’est pas toujours bonne à suivre quand elle va à l’encontre de la volonté de Dieu, puisqu’il s’agissait de renier sa foi pour sauver sa vie et que ces gens eurent le courage de l’assumer, leur foi, et il vaut mieux se faire croquer que de renier Le Seigneur, même si cela ne doit pas être évident que d’imaginer sentir ses os craquer dans la gueule du fauve, surtout si tu as vue tes frères et sœurs se faire croquer juste avant toi... Et obliger un chrétien à se faire vacciner quand il compte exclusivement sur Dieu pour ne pas être toucher par ce qui n’est pas une épreuve de Dieu, même en considérant le texte de Deutéronome 28.61 qui n’est pas pour le disciple de Jésus Christ mais le pécheur, c’est l’amener à renier sa foi. Quant à la volonté de Dieu, mis à part L’aimer de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée, c’est bien d’aimer son prochain comme soit même (et bien sûr prendre soin de ce qu’Il nous a confié, notre âme, notre esprit et notre corps), donc se faire vacciner ou vacciner de force quand il n’y a pas de raison, et surtout quand c’est basé sur des mensonges et que la nature du produit à injecter est plus dangereux qu’une drogue, je pense que s’appuyer sur la foi en Jésus Christ est ce qu’il y a de mieux, de plus sage.

13.1 / 25 :  Je ne cherche pas à spéculer sur le contenu de ces vaccins (oxyde de graphène ou pas oxyde de graphène, nanotechnologie ou pas nanotechnologie, l’ARN peut il modifier l’ADN futur...), je ne suis pas spécialisé dans ces domaines, et je ne suis ni un lanceur d’alerte, ni ce que l’on appelle un complotiste, (qui récuse la version communément admise), bien qu’en restant juste et vrai, propre à la vérité, et en refusant de fermer les yeux sur le mal, on pourrait te qualifier comme tel. Cependant, dans ces vaccins, car il n’y en pas qu’un, il y a des éléments, des molécules, qui ne sont pas bons en soit, inoculés pour la première fois dans de telles conditions (même si l’origine de la vaccination fût elle aussi une première fois avec des effets de bords) et dont les laboratoires pharmaceutiques, qui se déchargent de toute responsabilité, n’en connaissent pas les effets à long termes (ou ne sont pas sûr que cela aboutisse à ce qu’ils attendent...). Et se faire injecter quelque chose qui n’est pas bon pour l’organisme en soit serait pire que prendre une quelconque drogue qui ne serait pas coupée avec un produit néfaste pour le corps, c’est une réalité, mais légal.

13.2 / 25 :  Maintenant, je connais aussi la pensée, qu’ont eu certains, et qui est de se dire que ce n’est pas grave que les vaccins contiennent des éléments/molécules dont on ne connaît pas les effets à long termes, puisque c’est Dieu qui me protège et empêchera ces produits de me nuire, mais justement, si Dieu te protège, pourquoi prendre le vaccin. Je ne dis pas que j’ai cette pensée, mais que j’en ai eu connaissance. Reste juste à savoir dans quel état d’esprit la personne était quand elle s’est fait vacciner : était-elle en pleine crainte et s’est-elle fait vacciner pour ne pas être touchée, par crainte, ou ne pouvait-elle pas faire autrement tel que pour des raisons professionnelles ? Pour beaucoup, le « ne pas pouvoir faire autrement », que ce soit pour voyager ou aller manger au restaurant, auront été de fausses excuses pour palier à la crainte répandue par les médias, ces derniers prenant le dessus sur La Parole de Dieu. Dieu donne le discernement, et face à de telles pensées, ce n’est pas l’hypocrisie que l’on ressent et à laquelle on est confronté qui est le plus dérangeant, mais bien en le manque d’assurance en notre Seigneur Jésus Christ, que la personne est censée avoir et déclare vivre, donc au manque de foi.

13.3 / 25 :  Je sais, des gens croyants ont été touchés et des pasteurs ont conseillé le vaccin, au cas où, pour se préserver concernant ceux qui ont pu craindre, comme remède afin de ne pas mourir pour ceux qui ont été infecté par le virus. Bien entendu qu’il n’est jamais agréable de perdre un proche. Mais la remise en question doit être la première chose à faire, et à la lumière de l’Evangile. C’est la véritable chose à faire, car Dieu est vraiment Le tout puissant et la seule et unique protection à toutes épreuves.

14.1 / 25 :  Exemple:
Quand tu recherches une application et que tu veux savoir un minimum si elle se comporte comme annoncée, si elle ne risque pas de faire buguer ton smartphone, si elle ne contient pas un virus, si elle n’est pas rempli de pub et surtout si elle est pertinente, tu lis les commentaires et avis de ceux qui l’on déjà installée et utilisée, et, de préférence, ce ne sont pas les positifs qu’il faut regarder en priorité, mais les négatifs, pour voir ce que peuvent être les effets de bords, ce qui pourrait faire planter le smartphone ou être en opposition avec ce que tu attends, les contre-indications dirons nous.

Pour cette histoire de vaccins, c’est un peu la même chose, sauf que dans ce cas, si vraiment les autorités seraient coupables d’avoir produit ce virus, ou tout au moins d’en être informés, tout en tenant les médias dans leurs poches, il est clair qu’ils ne feraient que reléguer de fausses informations, ces médias, pour tenir les gens du peuple dans la désinformation et la soumission et, au fil du temps que les gens biens intentionnés et vrais, en quête de la vérité et de sa transmission pour la santé des autres, feraient de réelles découvertes, les faux descendraient les vrais et démentiraient toujours le mauvais côté de la chose. De là, ceux qui auraient déjà été vaccinés préféreraient, pour avoir la paix avec eux même et ne pas passer pour des imbéciles, croire en la version officielle plutôt qu’en l’authenticité de ceux pointant le faux, même si spécialistes en la matière, et iraient même prendre les doses suivantes pour se confirmer.

14.2 / 25 :  Maintenant, et comme on le dit, il n’y a pas de fumée sans feu et s’il y a tant de spéculations, notamment émanant de scientifiques, c’est qu’il y a une raison. Mais peut importe ce qui est contenu dans ces vaccins et si ce virus est plus dangereux ou pas qu’une grippe, pour toi qui se repose sur Jésus Christ et qui est censé ne rien craindre, c’est bien en Lui que tu dois mettre ton espoir et, de là, ne pas douter.

14.3 / 25 :  C’est en Jésus Christ que tu dois croire, et non pas en l’efficacité d’un vaccin qui, s’il n’avait pas été véritablement pré-calculé et quelque peu dangereux, ne ferait pas couler tant d’encre, en sachant qu’il ne s’agit pas de maladies telles que celles qui ont été éradiquées dans le temps grâce aux vaccins d’antan. J’ai d’ailleurs bien aimé cette courte vidéo où une femme filme, en janvier 2020, avant que cette pseudo épidémie soit reconnue, une affiche qui parle d’un certificat de vaccination, d’un certificat de rétablissement et d’un test négatif... Et je ne parle pas du livre d’Attali du début des années 80, apparemment réédité une deuxième fois pour cacher ses propos, et dans lequel il parle de la situation d’aujourd’hui d’une façon bien malsaine, en expliquant que les gens iraient d’eux même à l’abattoir et que les anciens seraient les premiers à partir, pour « faire de la place dans la société ». Difficile de le citer si effectivement les propos ont été changés...

15.1 / 25 :  Donc si ta foi a été mise à rude épreuve, si au bout de quelque jours ou de plusieurs mois, à force d’entendre dire par les médias que le virus est mortel et pandémique, et que, pris par la peur tu as préféré te faire inoculer quelque chose qui reste en phase de tests jusqu’en 2022 et 2023, et dont les résultats ne sont pas si bon que ça, puisque finalement que ces vaccins n’empêchent pas de contracter ce virus et encore moins de le transmettre, dont certains en sont même morts et d’autres en ont perdu leurs capacités motrices, un vaccin pour lequel on te demande, en Suisse (je ne sais pas pour la France), de signer une décharge pour que les laboratoires n’en soient pas responsables en cas de problèmes, si donc, effrayé(e), tu t’es fait(e)s vacciné(e), c’est que ta foi n’était pas en si bon état que ça, à moins que tu y ai été contraint professionnellement parlant.

15.2 / 25 :  Si Dieu ne te protège pas, crois tu vraiment que le vaccin le fera ? Et si le vaccin peut lui te protéger un petit peu, pourquoi ne pas croire que Le Seigneur le puisse encore d’avantage, pour ne pas dire totalement, et ce, sans effets secondaires ? Bon, ce n’est pas non plus catastrophique si tu ne meurs pas avant d’avoir rétablie les choses dans ton cœur, si tu réfléchis, te repens de t’être reposé sur l’homme et non sur Dieu et te conforme à l’Évangile dans lequel Le Christ nous demande de croire en Lui et de ne pas craindre ; mais c’est que, si dans l’incrédulité, tu devais décéder ce soir, craignant ce qu’il ne faut pas craindre et pensant à ce que tu laisses sur terre sans te repentir de ne pas avoir craind ce qu’il fallait, L’Eternel, je doute que ta prochaine destination soit bonne, bien que normalement pas la dernière. L’Éternel, voilà ce que l’homme doit craindre, mais je ne dis pas que celui qui s’est fait vacciner est insensé, peut être n’a t-il que mal été conseillé, surtout que, je le répète, le vaccin n’empêche ni le virus ni sa transmission et que, touché, c’est la foi qu’il faut examiner dans ce cas.

15.3 / 25 :  C’est dans ce sens que je parle de test, car il faut prendre cela comme un test : combien ont été conformes, ou pas, à ce qui est annoncé dans « l’Apocalypse » ? Et si c’est un test, et non la marque finale, c’est qu’il est encore possible de retourner au Christ, en Le suivant tel qu’Il S’Est présenté dans l’Evangile, parce que oui, ce n’est pas la marque de la bête d’une manière absolue, mais cela reste un test pour celui qui est censé se reposer sur Dieu : donc, sur qui te reposes tu ?

16 / 25 :  Je sais, certains sont morts avec le virus tout en croyant en Jésus Christ, et c’est pour cela que, comme le dit Salomon, « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l’un comme l’autre, afin que l’homme ne découvre en rien ce qui sera après lui.... ». L’introspection, une chose très importante... La maladie, Le Christ Est venu la combattre, a donné les armes pour faire de même, et ce n’est pas une épreuve de Dieu, toujours soit l’un de Ses fléaux, soit une persécution du diable que Dieu permet, mais la maladie ne fait pas partie des persécutions annoncées par Jésus Christ, « Marc 16.18 : ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris ».

17 / 25 :  Maintenant, si tu as une foi totale en Jésus Christ, donc en L’Éternel Chef des Armées, en Le Père Le Fils et Le Saint Esprit, et que tu t’es fait vacciner parce que ton travail l’oblige, ou que ta mission devant Le Seigneur t’oblige à devoir voyager et que tu dois à tout prix prendre l’avion, et je ne parle pas d’un voyage culturel ou de nature autre que la transmission de l’Évangile, mais vraiment d’ordre ministériel et nécessaire, pour aller prêcher là où personne n’y est déjà, en te faisant vacciner au moment opportun, Dieu qui connaît ton cœur te tiendra dans Sa main et fera que tu n’auras pas de mauvaise surprise. Mais, si c’est la crainte qui t’a amenée à vouloir te faire vacciner, si à un moment ou à un autre tu as laissé l’assurance du Seigneur pour signer avec un laboratoire pharmaceutique pour te déclarer seul responsable de tes actes, pourquoi voudrais tu que Dieu te protège encore alors que, dans ton cœur, connu de Lui, tu lui as tourné le dos dans l’épreuve alors que Sa main reste tendue ? Dieu reste cependant à la portée de tous, et ce, jusqu’à la fin, donc rien n’est définitivement perdu en soit, il faut juste se reprendre, bannir la crainte et tout ce qui est du même ordre et avoir une totale confiance en Jésus Christ. Et même après avoir été vacciné, puis touché, puis revacciné, Dieu Est encore à l’écoute, mais si ton cœur est tordu, ta foi vaine, sans te reposer pleinement sur Lui, à la prochaine occasion tu craindras encore autre chose que Lui, et prendras un autre remède que Le Saint Esprit qui n’est agissant, dans la vie du chrétien et dans de tels cas, que par la foi... Et c’est encore un contexte où le questionnement n’a pas sa place, tel qu’en se disant « je verrai bien », « au cas où », « par précaution », ou encore « au moins j’aurai fait ce qu’il faut »...

18 / 25 :  Je sais que pour les gens qui ne croient pas en Dieu, c’est être irresponsable que de se reposer sur Dieu au Nom de Jésus Christ et de ne pas craindre. Pourtant, c’est ce à quoi Il appelle, « ne pas craindre », et je comprends que celui qui n’est pas près à croire ait un tel raisonnement.

19 / 25 :  Cette histoire de virus, qui effectivement peut être pris comme une mise à l’épreuve de la foi, ce n’est qu’une petite chose, un des prémices de ce que sera la fin en termes d’abandon du Seigneur par certains, ou d’une prise de distance, bien que l’épreuve soit là depuis le début et que celle ci n’est pas plus dure qu’une précédente. Donc oui, ce que tu as dans le cœur est connu Du Seigneur, et s’Il a décidé de te laisser tomber malade pour t’amener à réfléchir sur ta foi, ce n’est pas le vaccin qui te gardera en vie, mais un épurement et un affinement de ta foi, à l’image de l’Evangile, et une volonté de retour à Lui, et il vaut mieux être repris par Le Seigneur que pas du tout.

20 / 25 :  Dans l’immédiat, la fin n’est pas encore pour maintenant, mais est ce une raison pour se dire que Le Seigneur traîne et que l’on a le temps devant sois ? Loin de là. Prétendre avoir le temps devant soit, seul l’encensé peut prétendre une telle chose car, peut importe de savoir quand sera le temps du retour Du Seigneur, s’il plaît à Dieu qu’aujourd’hui soit ton dernier jour, pour toi ce sera le dernier et, sur le plan de la confiance totale en Jésus Christ, si tu as été en doute et t’es reposé sur l’homme au lieu de sur Dieu, qu’est ce qui t’aura différencié de celui qui est mort hier, ne croyait pas en Dieu et s’est fait vacciner pour avoir la sécurité et la paix au travers ce vaccin, si ce n’est qu’il ne prétendait pas croire ? Voilà pourquoi il est important de toujours se tenir près, de toujours veiller et d’avoir de l’huile dans sa lampe, de sans cesse vouloir faire la volonté du Seigneur, Jésus Christ, de chercher à Lui plaire et, si le doute t’assaille ou Le Saint Esprit t’éclaire, de s’examiner à la lumière de l’Évangile, quitte à quitter certaines traditions ou croyances qui sonnent faux face à Lui, l’Evangile qui n’est autre que les paroles et faits et gestes Du Christ et reflète la volonté de Dieu.

21.1 / 25 :  Même face à un virus, il faut bannir le doute, car, quand tu crois en Jésus Christ, qu’est ce qui pourrait t’amener à croire qu’Il ne tient pas dans le creux de Sa main et est donc Maître de ce qu’il peut t’arriver ?

21.2 / 25 :  J’ai souvent entendu dire « oui mais, on ne sait jamais » ou « oui mais, par précaution ». Ces « on ne sait jamais », « par précaution », « au cas où » font partie des choses qui rendent la foi vaine, stérile, une marque du détachement de Dieu, une marque de la non connaissance, ou de l’ignorance, de Qui Il Est.

22.1 / 25 :  Il ne faut pas chercher à envisager que Dieu ne te protégera pas ou qu’Il t’abandonnera, si tu places ta confiance en Lui, car ce n’est pas ce qu’Il dit, du moins pas si tu Le cherches de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, au cas où tu ne l’ai pas encore trouvé, et que tu gardes ce que tu as compris comme vrai, avec ton cœur d’enfant, sans le changer par une quelconque tradition. Et ce n’est pas être un insensé que de se reposer sur Dieu en tous temps, sans craindre et sans douter, au contraire et j’en suis témoin. Ce sont ceux qui ne connaissent pas Dieu qui décrédibilise l’Evangile en prétendant que ceux qui le suivent sont des fous sectaires qui rejettent la science et la médecine, ou qui en prétendant être protégé par Lui ont les mêmes craintes et réactions que le monde.

22.2 / 25 :  Oui, Dieu connaît ton cœur, et si véritablement tu places ta confiance en Lui, Il te donnera l’assurance qu’Il te garde, et cette assurance sera certaine, sans laisser de place au doute.

23 / 25 :  Je comprends que l’on puisse douter d’une chose, quand dans cette chose notre personne entre directement en compte, mais c’est un tort, et une certaine limitation que tu lui poses, Lui qui n’est limité par rien, si ce n’est par l’empêchement d’agir que tu places entre Lui et toi par le manque de foi. Il est donc important de ne pas douter, et de bannir de ton vocabulaire et des tes pensées ces « on ne sait jamais », et autres « par précaution », car ce n’est pas par sagesse que tu as ces mots en tête ou en bouche. Et, vouloir prendre des précautions, c’est encore différent que de se dire que l’on ne mérite pas, car prendre des précautions, c’est douter directement de Sa puissance, alors que se dire que l’on ne le mérite pas, c’est douter de Sa miséricorde. Dans les deux cas, c’est douter, dans l’un, c’est douter de Son omnipotence, dans l’autre, c’est ne pas reconnaître à quel point Il Est bon. Les deux se valent...

24 / 25 :  C’est là que doit être la conviction, la conviction dans le fait que rien ne Lui est impossible et que rien ne pourra te séparer de Lui, sauf si c’est toi qui l’abandonne en n’ayant plus foi en Lui, en manquant de foi, en croyant des choses fausses, ou encore en t’essuyant la bouche tout en te disant que tu n’as pas pêché, l’iniquité.

25.1 / 25 :  Pour résumer, même si le vaccin n’est pas La marque de la bête, il n’est pas bon de craindre ce que le monde craint. Le monde craint car il ne connaît pas Le Christ. Au contraire, celui qui Le connaît ne peut pas craindre, même si les craintifs peuvent t’amener à te poser des questions, questions qui ne sont pas les bonnes, car elles remettent en cause Qui Est Jésus Christ. Ce n’est donc pas sur un vaccin qu’il faille se reposer, peut importe ce qu’en dit le monde, mais vraiment sur Le Christ. Et si tu t’es fait vacciner par crainte, ce n’est pas grave si tu comprends que c’était une erreur, un du manque de foi, et que tu te reposes véritablement vers Le Christ en bannissant la crainte de ton cœur.

25.2 / 25 :  Il ne faut pas confondre les persécutions auxquelles le Chrétien est censé être confronté et que Le Christ nous a annoncées, et ce qui est d’ordre général, tel que cette histoire de virus : ce n’est pas quelque chose de tourné exclusivement vers les Chrétiens, mais vers les hommes d’une manière générale, et c’est là que celui qui appartient Au Christ se distingue, par sa foi en Dieu au nom de Jésus Christ.

25.3 / 25 :  C’est quand celui qui ne croit pas voit celui qui se repose en paix totale sur Le Christ qu’il peut se demander « comment cela se fait-il qu’il ne craint pas ce que je crains ? ».
 
Ce à quoi Jésus Christ appelle, c’est à devenir comme Lui, certainement un inconscient pour le monde, mais un disciple accomplit pour Dieu, et un disciple accomplit ne doute pas de son Seigneur, il a une foi, une espérance et une confiance totale en Lui.
 
Quand le monde crie au loup, le disciple de Jésus Christ n’aboie pas avec la foule.

Le disciple n’est pas plus que le maître ; mais tout disciple accompli sera comme son maître – Luc 6.40